Centre International de Musicothérapie    
 
 
Compte-rendu de stagiaire sur la formation  
 

 
Eric Dépt 06 - Groupe Aix 7

Mon cheminement vers la Musicothérapie ?
Je m'appelle Eric. J'ai commencé ma vie active en tant qu'ingénieur en "Systèmes électroniques". J’ai choisi une reconversion dans le milieu éducatif, il y a maintenant 10 ans.
J’ai pu changé de voie suite à ce constat : depuis l'âge de 17 ans et sans discontinuité, je suis dans des activités ou des fonctions, où les relations humaines y sont au coeur. D’abord animateur en colonies de vacances étant en parallèle, membre dirigeant d'associations, ayant toujours pour vocation l'épanouissement d'autrui, tant au niveau sportif qu'au niveau intellectuel. Ces dernières années, mon metier a été celui d’éducateur. J'ai excercé longtemps dans différentes structures auprès de déficients intellectuels adultes ou d'enfants placés en institution, pour finir éducateur scolaire auprès d’ adolescents.
Mon intérêt pour la musique et plus particulièrement pour le rythme a commencé très jeune par la pratique de claquettes anglaises durant 3 ans. Cette expérience m’a amené bien plus tard et encore aujourd'hui, à jouer des percussions africaines et à les enseigner. Je me suis par ailleurs impliqué au sein d’un groupe pendant 5 ans. J’ai pu ainsi découvrir qu'il y avait un lien entre les évolutions personnelles de chacun à l'intérieur et l'extérieur du groupe.
Pour finir il me semble important de souligner le plaisir que je prends depuis au moins 20 ans à écouter des musiques du monde et à les faire découvrir.
Ce sont donc ces deux fils conducteurs que sont la musique et la relation d'aide, qui ont dirigé mon intérêt vers la musicothérapie, pour en faire mon futur métier.
Mon choix et mes questionnements vis à vis de la formation au CIM
En mars 2009, j'ai assisté à Paris aux "XIXièmes journées scientifiques de musicothérapie : pratiques innovantes". Grâce aux nombreuses conférences, je me suis rendu compte de la complexité du sujet et que la musicothérapie touchait de nombreux domaines. J'ai également discuté avec plusieurs personnes de différents courants, notamment des stagiaires et formés du CIM. Il en est sorti qu'une formation basée sur la méthode scientifique ne me convenait pas. J'ai donc décidé de présenter l'école du CIM qui prône l'apprentissage et l'évolution par l'expérimentation. Le CIM a un centre à Aix en Provence, critère de proximité non négligeable, habitant le 06 ; ce qui a finalisé mon choix.
Après l'entretien pédagogique avec Sylvie Braun, j'avais hâte de commencer la formation ! J'avais très envie de comprendre les effets de la musique sur autrui et sur moi-même.
Pourquoi, lorsque je suis triste, j'écoute de la musique mélancolique, et quand j'ai besoin de me motiver, je mets une musique dynamique ? Quels sont les moyens musicaux d'aller vers un bien-être ou un mieux-être ? Quelles expérimentations vais-je vivre au sein de la formation ?
Que se cache-t-il derrière le terme "techniques psychomusicales", utilisé dans l'intitulé de la formation ?
Dois-je connaître parfaitement la psychologie humaine et toutes les patologies pour exercer ce métier ?
Est-ce que les percussions peuvent suffire, comme instruments, pour faire évoluer de futurs
patients ? Quelles techniques testées et surement reconnues dois-je savoir ? Comment utiliser la musique dans une relation d'aide avec différentes populations ?
Vais-je avoir suffisamment d'éléments et les épaules assez solides pour proposer une thérapie seul ? Pourrai-je être crédible face à des professionnels de la santé ? Devrais-je jouer le rôle de musicothérapeute, pour redevenir "Eric" en dehors de mon cabinet ? Comment implanter ce métier dans mes anciens jobs ?
Serai-je obligé d'ouvrir un cabinet pour exercer ? Toutes ces questions et bien d'autres courraient dans ma tête.
Le groupe : son évolution, sa richesse
Lors de notre première journée et de notre première présentation, nous nous apercevons de la diversité des participants. La timidité et l'observation reignent.
Nous sommes tous d'horizons différents : une professeuse d'Anglais, une institutrice, une professeuse de chant, une éducatrice pour handicapés, une professeuse de Français, une femme de musicien de Jazz, un compositeur de musique contemporaine, un batteur et moi-même. Et nos âges vont de la trentaine à la cinquantaine.
Neuf stagiaires, tout "neuf" face à la musicothérapie. Sauf un stagiaire, qui a déjà suivi deux ans auparavant en grande partie cette expérience et qui a l'honnêté de garder pour lui ses vécus. A priori, nous avons tous une réalité commune, celle de vouloir comprendre les effets de la musique sur nous-même et comment les utiliser pour des personnes tierces dans une relation d'aide.
Dorénavant, pendant plus d'un an, nous constituons un groupe : le 7A. De lui, va dépendre la réussite et la puissance de notre formation ! Cette belle aventure, promise en début de formation, commence alors ...
Le cadre pour le bon fonctionnement du groupe et la propreté des lieux est posé par la directrice, Sylvie Braun. Nous faisons très attention au tapis central, car c'est là où tout se passe : les ateliers, les échanges, les questionnements, les prises de consciences, les émotions vécues, les étirements, les relaxations, les partages ...
La responsabilité de chacun vis à vis de ce cadre et donc du groupe est alors engagée. C'est la cohésion de groupe !
Au départ, nous sommes tous anonymes. Nous ne nous connaissons pas et je n'ai donc pas d'à priori envers les autres.
Nous sommes avides de connaissances et je note tout ce qui peut se dire en fonction de mes lacunes et de ce qui résonne en moi.
Nous nous prêtons au jeu de chaque exercice, sans forcément réfléchir à où cela nous mènera, en toute confiance. Nous croyons au professionalisme de nos formateurs, qui savent où ils vont avec nous. Cependant, nous gardons la liberté de ne pas participer à l'un d'eux, si tel est notre souhait.
Très rapidement, en travaillant sur la notion de thérapeute notamment, Domnique Bertrand nous amène à nous livrer au sujet de notre difficulté principale et personnelle à exercer ce métier. Ce qui nous pousse à nous livrer un peu face aux autres, afin qu'ils puissent nous aider à avancer sur ce domaine, à notre demande. D'ailleurs, chacun à sa manière n' hésite pas à me rappeler à l'ordre, quant à ma problématique évoquée. Ceci me permet de faire de grands pas tout au long de cette aventure.
C'est le début alors, de notre lâcher-prise !
A différents moments, nous osons nous mettre en situation de danger dans une ambiance de bienveillance et de non-jugement. Ceci nous permet de tenter sans réfléchir. Des fois, une souffrance profonde de l'un de nous jaillit, sans prévenir. Le groupe la respecte et l'accueille telle qu’elle. Cela peut aussi m'arriver à n'importe quel instant de la formation et c’est arrivé !
Les mini-ateliers vécus dans diverses "matières", nous rapprochent de plus en plus, et remettent en questions certaines de mes certitudes. Nous allons petit à petit au-delà de nos limites antérieures.
Nous sommes parfois à tour de rôle, étonnés de notre propre créativité, sous l'impulsion du groupe.
Les jeux de rôles peuvent à certains moments, faire ressortir des prises de consciences personnelles. Et le fait de verbaliser ensuite, tous ensemble ou en petits groupes, nous donne un panel de raisonnements, de caractères, d'impressions, de ressentis différents qui pourront surement nous aider dans nos prises en charge futures, voir nous faire bouger simplement nous-même.
Personne ne détient la bonne façon d'Etre !
La richesse des expériences de vie de chacun, m'amène à reconsidérer parfois mes propres douleurs ou joies.
Le partage fait partie intégrante du groupe !
Dans n'importe quel domaine, l'excès chez l'un ou la pénurie chez l'autre me permet de me situer, aussi bien au niveau de la sensibilité, de la créativité, ou bien encore de la spiritualité et j'en passe ...
Le groupe est de plus en plus à l'aise pour créer ensemble, de semaines en semaines. Pour preuve, l'une improvisation musicale finale, qui mêlent nos voix, nos corps à de petits instruments, est tout simplement magnifique ! Digne d'être enregistrée et de représenter le groupe 7A. Aussi, la création théatrale demandée le dernier jour est un succès d'écoute, de synthèse, de joies et de bonne ambiance.
Cependant, il ne faut pas oublier les franches rigolades qui rythment aussi nos journées ! Et les petites attentions qui font chaud au coeur arrivent de temps en temps, tels que des viennoiseries pour la pause du matin, le partage de la galette des rois, ou bien le champagne pour un anniversaire ...
Au fur et à mesure des jours, des semaines et des mois passés ensemble, le groupe se transforme, grossit en une belle Energie, offre à chacun de nous un beau partenariat inconditionnel dans nos évolutions respectives et nous rappelle notre inter-dépendance dans la réussite de ce voyage !
C'est la dynamique de groupe !
Enfin, nous ne pouvons terminer cette riche aventure humaine, sur le thème commun qu'est l'amour de la musique, sans partager un bon repas tous ensemble dans l'antre de notre transformation. Biensur, des instruments, des chants, des danses font partis de ce mémorable moment d'Au Revoir !
Mes schémas de pensées en mouvement
Je retranscris dans ce chapitre mon vécu par rapport aux nouvelles notions abordées, aux nouveaux outils découverts ou aux nouvelles expérimentations partagées autour de la musique et de la relation humaine. Je fais part de mes différentes prises de consciences. Le contenu n'est pas exhaustif, j’y met uniquement ce qui résonne encore en moi.
Heureusement que les semaines ont été suffisamment espacées pour avoir le temps de digérer cette densité d'informations et les effets thérapeutiques personnels vécus.
Musicothérapie Réceptive
Dès le départ, vivre le "test de réceptivité" me destabilise un peu. Ecrire mes ressentis étant à l'écoute de morceaux choisis me surprend ! Je n'ai jamais réellement pratiqué ce genre d'exercice auparavant. Chose plus aisée, au fur et à mesure que j’avance dans la formation. D’autre part, les symboliques liées aux différents extraits, mettent en évidence certains points familiaux qui méritent d'être éclaircis.
Le montage sonore qui m'est demandé, doit me représenter avec mes vécus musicaux et émotionnels, ainsi que mes tendances d'écoute. Excercice pas été évident, quant au choix des morceaux et par rapport à l'introspection nécessaire. Les retours du groupe, après son écoute attentive, est un choc pour moi ! Quasiment aucune des intentions que j’y ai mis , ne sont relevées et donc perçues. En revanche, beaucoup de propos liés aux ressentis des autres me font prendre conscience de blessures et de tendances personnelles, m'appartenant.
A l'écoute d'une suite de morceaux choisis par Christine M, je dois écrire ce qui me passe par la tête. Ensuite, j'ai 30 minutes pour raconter une histoire reprenant chaque mot, chaque phrase et en plus, dans l'ordre. Je ne cherche pas à comprendre, je fonce car le temps tourne. Après avoir tout relu et commencé ma première ligne, tout s'enchaîne naturellement. Ce récit est en lien direct avec mes réflexions du moment ! Mon inconscient s'y serait-il glissé ?
La théorie de la relaxation musicale ayant été enseignée, j'en vis une pleinement, avec la bande sonore préparée par Sylvie B. Je décide de m'allonger. J'écoute et quand une pensée me traverse, je l'observe et la musique me rappelle à la concentration. Par la suite, je suis bien, détendu et serein. Ca y est ! Je viens de comprendre comment gérer les images qui passent dans ma tête lors de "Zazen". La musique amènerait-elle à toute sorte de structuration psychique ?
Le travail personnel sur la bande son de relaxation n'a pas été facile. Je n'avais jamais décortiqué de musiques avec une telle qualité d’écoute et d'analyse. Après avoir vécu celles des autres stagiaires, je perçois mieux les critères de choix pour les morceaux.
Quel soulagement après l'intervention de Vincent B. Il utilise des musiques contemporaines dans son travail avec nous, comme dans sa pratique. Jusque là, j'avais peur que le "classique" soit nécessaire et que les paroles soient proscrites. De plus, le "test de réceptivité" n’est pas un outil qu’il utilise, ni lors de sa première séance avec ses patients, ni après d'ailleurs. Celui-ci me fait peur par sa complexité à ce moment là encore.
Amener la musique que je préfère et une que je déteste, a été encore un choix compliqué. Il a fallu me plonger dans mes ressentis. Avec les autres propositions du groupe, il devient évident que chacun a sa propre sensibilité qui est tout à fait respectable.
Une autre pratique de la musicothérapie réceptive pure, nous est présentée par Dominique L. Les apports sur ce fameux "test de réceptivité" m’éclairent et les protocoles associés me rassurent, quant à son usage et son utilité. La définition de la "cellule sonore" me fait percevoir, comment choisir des morceaux adéquats en fonction de l'intention voulue.
Les études de cas d'enfants "maltraités", avec les dessins produits en guise de "verbalisation", sont éloquents. De plus, la mise en situation sur un exemple concret est très riche d'expériences. Cela me permet d'entrevoir une réelle prise en charge. En effet, c'est un milieu que j'ai cotoyé en tant qu'éducateur et ce n'est pas exclu que je travaille dans le futur avec cette population.
A mon tour de produire des dessins : un, avant l'écoute du morceau choisi par Jacqueline A., un pendant et un après. C'est impessionnant ! Si j'ose interprêter avec du recul, le premier correspondrait à ma créativité habituelle, le second à ma créativité induite par la musique proposée, et le troisième à mon Moi intérieur du moment. Cette fois-ci, je ne ressens pas, je vois !
Musicothérapie Active
Tout au long de mon parcours de formation, j'ose céer seul ou avec les autres en puisant dans mon "enfant intérieur", selon les propositions de nos intervenants et sans me sentir jugé.
La "chose sonore" à réaliser m'emmène naturellement vers une somme d'objets insolites, qui peuvent être percutés pour émettre des sons. Après réflexion, je ne me suis pas trop mis en danger. Je m'aperçois aussi que chaque réalisation correspond bien à chacun d'entre nous.
Après plusieurs semaines passées tous ensemble, nous devons reconnaître la production musicale de chacun avec divers instruments. Exercice pas forcément évident. Ceci a le mérite de me faire prendre conscience de mon intuition.
La kinésiophonie est une grande découverte : allier les ondes sonores avec le mouvement ou le massage, en relation duelle. A postériori, tout est une question de vibrations dans ce monde !?
A différents moments, je dois utiliser ma voix pour émettre des sons ou des mélodies ou encore des onomatopées, seul ou avec d'aures. Je m'aperçois du bien-être que ça peut me procurer ensuite. Marie-France V. remarque la profondeur de ma voix et m'apprend qu'elle est "placée" quand je parle. Le fait d'en prendre conscience et d'en partager mon étonnement, m'amène à imaginer l'utiliser dans de futures relaxation à induction vocale.
De par mon parcours de musicien, mon intérêt pour la pratique des "percussions corporelles" est grand. A diverses reprises, Dominique B. nous apprend quelques rythmes. A ma surprise, je n'ai pas forcément l'agilité escomptée. Etre à l'aise avec le rythme n’implique pas forcément une psychomotricité accrue, alors ?!
Le chant harmonique inspiré des mongoles, est une révélation pour moi. La pratique initiale est assez simple d'accès, mais le chemin vers la virtuosité est loin d'être immédiate. C'est même assez frustrant de l'exercer et de moins bien entendre l'harmonique que les auditeurs, voir pas.
Autre domaines abordés
Le Cadre défini par Dominique B., me permet de comprendre la relation thérapeutique et de pouvoir me projeter.
Les récits d'expériences avec des personnes âgées de Christine M. sont très riches et m'apportent un autre regard sur cette population en souffrance, ou pas.
La relation d'aide, en tant que futur thérapeute, est une notion très importante. Au début de la formation, j'ai tendance à interprêter souvent à la place de l'autre. Grâce au groupe et l'observation de mon fonctionnement, je pense avoir grandement évolué, mais je dois rester vigilant !
Certaines notions de psychologie, de névroses, de psychoses et de psychanalyse me font travailler énormément sur mon introspection au moment de leurs découvertes, mais ne résonnent pas encore en moi. C'est dommage que la plupart soient abordées vers la fin de formation ou sans cas pratiques. Mises à part, le "casse-tête" du carré des neufs points, les notions de cerveaux gauche et droit, les principes de Lacan (Réel, Symbolique, Imaginaire) que je peux mettre en pratique dans mes raisonnements depuis le début.
Durant ce beau voyage, j'ai appris également à être à l'écoute de mon corps, de mes ressentis et à m'ancrer. Je fais dorénavant, plus confiance à mon intuition. Mon mode de perceptions est en évolution. J'ai aussi découvert différentes formes d'écoutes. J'ose dire. En résumé, j'ai appris à Etre pleinement ...
Mes activités professionnelles bougent
Grâce à l'aide de Dominique R., j'ai pu monter ma société durant la fin de formation.
Tous mes collaborateurs, mes partenaires et les organismes d'état connaissent ma situation de musicothérapeute en formation, jusqu'en fin 2011.
Actuellement, j'ai intégré les techniques psychomusicales dans deux structures totalement différentes :
- Dans une école basée sur les méthodes Montésori et ABA avec deux enfants autistes (8 et 9 ans). L'un d’eux a des troubles autistiques et du comportement prononcés. Pour l'autre, le diagnostic : austiste d'Asperger, est sur le point d’être posé. Je les prends en charge depuis Octobre, en individuel et une heure par semaine, au sein d'une équipe de thérapeutes.
Ma pratique évolue. Aujourd'hui, je prépare mes séances en utilisant de plus en plus les ressentis et l'intuition. J'utilise essentiellement la musicothérapie active et des progrès apparaissent.
- Une école basée sur les méthodes Montésori et ABA pour deux enfants autistes (8 et 9 ans). L'un aux troubles autistiques et du comportement prononcés, l'autre en voie de diagnostique : austiste d'Asperger. Je les ai en charge depuis Octobre en individuel, une heure par semaine au sein d'une équipe de thérapeutes. Ma pratique évolue de plus en plus vers le ressenti et l'intuition, alors qu'au début, je préparais plus mes séances. J'utilise essentiellement la musicothérapie active et des progrès apparaissent.
- Dans une MAS avec un groupe de neuf résidents autistes adultes, depuis Octobre. La plupart ne verbalisent pas. Tous participent à leur manière avec les instruments essentiellement africains, et certains écoutaient juste, au départ. Grâce aux chants harmoniques, tous ont essayés un jour ou l'autre d'émettre des sons. Des évolutions voient le jour, à la surprise des éducateurs.
J'enseigne également les percussions africaines à des enfants en primaire, en extra-scolaire. Je travaille dorénavant, en étant plus à l'écoute de ce qu'ils dégagent comme énergie. De même, j'anime un atelier d'éveil musical avec des enfants de 3 à 5 ans, en me basant sur les techniques apprises.
Je fais aussi parti d'une association de thérapeutes. Elle permet l’accès aux soins par les médecines parallèles à des personnes malades, en précarité, à moindre coup financier. Acupuncture, ostéopathie, art-thérapie, biodanza, naturopathie, sophrologie sont déjà proposées. Mon projet d'ajouter la musicothérapie à ces techniques de prise en charge, est déjà bien avancé.

Merci au Groupe 7A !
Merci au CIM !
Merci la Vie !

  
 
     
© Tous droits réservés 2002/2017    www.musicotherapie.info